DÉCLARATION DE SOLIDARITÉ CHRÉTIENNE 

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Une invitation auprès de la communauté chrétienne mondiale pour montrer notre appui à Israël.

SIGNEZ cette Déclaration internationale de solidarité chrétienne pour les droits inhérents et bibliques des Juifs dans leur patrie ancestrale.

Veuillez la signer et la transmettre afin d’obtenir le plus grand nombre de signatures possibles— afin de montrer au monde la force et la solidarité de la voix collective chrétienne dans son amour et son appui pour le peuple de Dieu!

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Déclaration internationale chrétienne sur les

droits contemporains du peuple juif dans sa

 

À l’intention de la communauté chrétienne mondiale, la déclaration internationale de solidarité chrétienne pour les droits inhérents et bibliques des Juifs est fondée sur la Parole de Dieu, c’est à dire sur les promesses et versets bibliques suivants.

Force est de réaliser que ces Saintes Écritures font appel aux croyants de la Bible, de façon catégorique et sans équivoque, afin qu’ils démontrent leur soutien inconditionnel pour Israël et pour le peuple juif, par la prière et par des actes concrets, le tout selon le dessein et la Parole de Dieu, tels que stipulés ci-dessous:

  • Dieu donna une région géographique bien spécifique aux aïeux de la nation d’Israël, connue sous le nom d’Eretz Yisrael; également connue sous le vocable romain, Palestine. (Gen 17:8 48:4; Ex 12:25)

  • Aujourd’hui, Eretz Yisrael est la région géographique occupée par l’Israël moderne, incluant notamment toute la région Judée-Samarie (la Cisjordanie, appelée “West Bank” par les britanniques).

  • Le retour du peuple juif dans sa terre natale ancestrale, pour y vivre en paix, en sécurité et en toute sûreté. (Ez 38:8)

  • Le droit du peuple juif de constituer une nation et un gouvernement souverains “depuis Dan jusqu’à Beer-Sheba”. (2 Sam 3:10)

  • La Jérusalem indivisible est la capitale du peuple et de l’État juifs. (2 Chr 6:5-6)

  • La validité permanente des promesses divines selon l’alliance que Dieu a contractée avec le peuple juif. (Is 44:21; 49:15-16; 54:10; Jer 31:35-36; 33:20-21; II Co 1:20).

  • La reconnaissance que les chrétiens n’ont ni supplanté ni remplacé les Juifs dans les alliances divines. (Rom 11:1, 18 et 26)

  • La reconstitution de l’État juif d’Israël en tant qu’accomplissement des promesses contratées par alliance divine. (Is 66:8)

  • Le mandat de regrouper les Juifs de toutes les nations dans leur terre promise.(Is 43:5-7; 54:7-8; Mic 2:12; Soph 3:20)

  • L’espérance de la venue du Messie d’Israël. (Zach 12:10)

 

 

 

À l’instar de la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, adoptée en 2007, ce document établi la Déclaration chrétienne universelle sur les droits fondamentaux et l’application juste et équitable des droits de l’homme concernant la situation spécifique du peuple juif en terre ancestrale israélienne, dans le but d’encourager leur prospérité , leur dignité et leur bien-être. 

 

Dors et déjà, En tant que communauté chrétienne mondiale, nous prêtons serment d’allégeance aux vérités établies dans la Parole de Dieu, ainsi qu’au soutien du peuple juif dans sa terre ancestale, considérant que:

Nous sommes guidés par les objectifs et principes bibliques et sur la bonne foi de chaque croyant à remplir ses obligations conformément à la Bible, c’est-à-dire la Parole de Dieu.

Nous affirmons que le peuple juif a été spécialement choisi par Dieu parmi tous les habitants de la terre et désigné pour être le gardien du “livre”, la Parole de Dieu, et d’être le gardien de la foi monothéiste en un seul et véritable Dieu, créateur et maître de l’univers; tout en reconnaissant le droit inhérent à la nation juive et à toutes les nations de la terre d’être différentes, de se considérer distinctes et d’être respectées en tant que telles.

Nous réaffirmons que le peuple juif devrait être à l’abri de toute discrimination dans l’exercise de ses fonctions en tant que peuple choisi de Dieu.

 

Nous sommes concernés par le fait que le peuple juif a subit des injustices historiques à cause, entre autres, de la colonisation et de la dépossession de leurs terres, territoires et ressources, ce qui les a empêchés d’exercer, notamment, leur droit au développement conformément à leurs propres besoins, intérêts et religion.

Nous reconnaissons la nécessité urgente de respecter et de promouvoir les droits intrinsèques du peuple juif qui découlent de leurs structures politiques, économiques et sociales et de leur culture, leurs pratiques religieuses et traditions spirituelles, de leur histoire et de leur philosophie, en particulier leurs droits à leurs terres ancestrales, territoires et ressources.

Nous reconnaissons que le respect du savoir, de la culture, de la religion et des partiques traditionnelles du peuple juif contribue au développement durable et équitable de l’environnement de leur terre ancestrale et à sa bonne gestion.

 

Nous reconnaissons également la nécessité urgente de respecter et de promouvoir les droits du peuple juif affirmés dans les traités, accords et autres arrangements contraignants, finalisés à San Remo en avril 1920, puis adoptés par la Société des nations ainsi que son successeur, les Nations unies.

Nous nous réjouissons du fait que le peuple juif s’organise assidûment pour améliorer sa situation sur le plan politique, économique, sociale, culturel  et religieux afin de mettre fin à toutes formes de discriminations et oppressions contre le peuple juif partout où ils sont menacés.

 

Nous sommes persuadés que si le peuple juif maintient le control souverain de son territoire et de ses ressources, il sera non seulement en mesure de maintenir, voire de promouvoir, ses propres institutions, sa religion, ses traditions et sa culture, mais bien de favoriser le développement de celles-ci conformément à ses aspirations et besoins—tout en assurant la sécurité et la prospérité de toutes les minorités vivant en Terre d’Israël.

 

Nous estimons que les droits affirmés dans les traités, accords et autres arrangements constructifs entre les États, qui affirment la légitimité du retour du peuple juif dans sa patrie comme étant son territoire souverain, sont dans certaines circonstances, des sujets de préoccupation, d’intérêt et de responsabilité à l’échelle internationale et présentent un caractère international.

Nous estimons aussi que les relations établies par les droits affirmés dans les traités, accords et autres arrangements constructifs sont le fondement même d’un partenariat renforcé entre le peuple juif et tous les États.

Nous reconnaissons que la Charte des Nations unis, le Pacte international relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels, le Pacte international relatif aux droits civiques et politiques, ainsi que la Déclaration et programme de Vienne confirment l’importance fondamentale du droit d’autodétermination du peuple juif en terre ancestrale et qu’en vertu de ce droit, il peut librement déterminer son statut politique et librement poursuivre son développement économique, social, culturel et religieux.

 

Nous reconnaissons que la Déclaration d’indépendance de l’État d’Israël signée en 1948, à l’intention de sauvegarder les droits civiques et religieux de tous ses citoyens, quelle que soit leur race ou religion, était l’accomplissement de l’État d’Israël qu’avaient envisagé les principales puissances alliées, la Ligue des nations et la communauté internationale lorsqu’elles avaient accepté le mandat britannique “pour une Palestine mandataire.”

 

Nous reconnaissons qu’au moment où Israël a reçu son indépendance, le mandat “pour une Palestine mandataire” avait pris fin et que les Juifs eux-mêmes devinrent les bénéficiaires du mandat recevant ainsi la souveraineté sur la totalité de leur territoire, sans oublier qu’aucun motif compris dans cette Déclaration ne pourra être utilisé pour les priver de leur droit d’autodétermination et de liberté de religion conformément à cette loi internationale.


Nous sommes convaincus que la reconnaissance des droits du peuple juif, tels qu’inscrits dans la Déclaration, encouragera des relations harmonieuses et de coopération entre les États et le peuple juif, ainsi qu’avec tous les peuples vivant en Terre d’Israël, fondées sur les principes de justice, de démocratie, de respect des droits de l’homme, de non-discrimination, de liberté de religion et de bonne foi.

 

Nous encourageons les États à respecter et à mettre en œuvre effectivement toutes leurs obligations applicables au peuple juif, en particulier ceux relatifs aux droits de l’homme, à la propriété et la souveraineté de leur terre ancestrale et en consultation et en coopération avec les peuples concernés.

 

Nous soulignons que l’Organisation des Nations unies revêt un rôle important et continu dans la promotion et la protection des droits du peuple juif,  tels qu’originalement décrits et reconnus dans les Accords internationaux ci-dessous:

 

  • Le document juridiquement contraignant introduit le 24 avril 1920 à la conférence de San Remo, en Italie, qui reconnaissait la déclaration de Balfour émise par le gouvernement britannique.

  • À la Section VII et aux Articles 94 & 95 du traité de Sèvres du 10 août 1920, on reconnait la déclaration du 2 novembre 1917 prononcée par le gouvernement britannique et adoptée par les autres puissances alliées concernant l’établissement d’un foyer national pour les Juifs en Palestine, déclaration subséquemment affirmée par le traité de Lausanne signé le 24 juillet 1923.

  • Le 30 juin 1922, la résolution conjointe du congrès américain adopta à l’unanimité le mandat “pour une Palestine mandataire”.

  • Le 21 septembre 1922, le 29ième président américain, Warren G. Harding, signa la “résolution conjointe” qui approuvait l’établissement d’un foyer national Juif. Deux ans plus tard, en 1924, le gouvernement américain signa le traité anglo-américain.

  • Le 24 juillet 1922, lorsque 51 nations adoptèrent “pour une Palestine mandataire” cela suscita l’obligation internationale à faciliter la création d’un foyer national juif en Palestine. Cet engagement devint un accord international juridiquement contraignant lorsqu’il entra en vigueur le 23 septembre 1923.

  • L’Article 25 de “pour une Palestine mandataire” désigna que le territoire à l’est du Jourdain appartiendrait aux Arabes palestiniens en tant que 4ème État arabe, ou Royaume hachémite de Transjordanie, mais désigna tout le territoire à l’ouest du Jourdain, jusqu’à la mer Méditerranée, comme noyau national juif — incluant la Judée et la Samarie.

  • Le Royaume hachémite de Jordanie renonça à toutes revendications territoriales sur la Judée et la Samarie en 1994, lors de son traité de paix avec Israël.

  • Le 18 avril 1946, lorsque la communauté internationale réaffirma ces traités, elle transféra les actifs et fonctions de la Société des nations et fonda l’Organisation des Nations unies (ONU). Cette réaffirmation se trouve à l’Article 80 de la nouvelle charte.

  • Par trois fois subséquentes, l’Article 80 fut reconnu par la Cour internationale de Justice, soient les 11 juillet 1950, 21 juin 1971 et 9 juillet 2004.

  • Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’ONU adopta la résolution 181 qui prévoyait l’établissement de l’État d’Israël en Eretz Yisrel.

  • Une portion de cette Résolution 181, adoptée par l’ONU le 29 novembre 1947, était une recommandation non contraignante de partage de la Palestine où tous deux, les Arabes et les Juifs, seraient responsables de la mise en oeuvre.

  • Le vote contre la Résolution 181 par les nations arabes de l’Égypte, du Liban, de la Sirie, de l’Irak et de l’Arabie saoudite défiant la mise en oeuvre de la résolution et du Paragraphe C qui stipulait que tout “…acte d’agression conformément à l’Article 39 de la charte… constitue manifestement une violation de la Résolution 181.

  • L’invasion du Royaume hachémite de Jordanie pendant la guerre, ainsi que l’annexion de la Cisjordanie de 1948 à 1967 était illégale et contraire à la Résolution 181 de l’ONU.

  • Subséquemment, l’acte de guerre des Arabes contre Israël, en 1948, rendit la Résolution 181 nulle et sans effet, malgré la reconnaissance qu’elle avait reçue dans le document de travail du Secrétariat de l’ONU, le 30 juillet 1949, entraînant ainsi le fait qu’elle n’était plus considérée comme une source valable en droit International.

  • La ligne d’armistice tracée, en 1949, par le médiateur de l’ONU, le Dr. Ralph J. Bunche, connue sous le nom de “ligne verte” n’était qu’une “ligne de cessez-le-feu” et ne fut jamais reconnue comme une frontière permanente ou légalement contraignante.

  • En se fondant sur les droits autochtones, les preuves historiques, les millénaires d’occupation continue et d’accords internationaux, Israël a davantage de raisons pour réclamer tout le territoire d’Israël qui lui fut décerné dans l’accord de San Reno. Cela comprend alors la totalité de Jérusalem, incluant le Mont du Temple, la Judée et la Samarie et le Plateau du Golan.

  • La reconnaissance de l’État d’Israël reconstitué en tant que patrie ancestrale selon la déclaration d’indépendance et d’autonomie de la nation d’Israël, le 6 d’Iyar 5708, ou le 15 mai 1948.

 

Convaincus que cette Déclaration de solidarité est une nouvelle étape importante dans la voie de la reconnaissance, de la promotion et de la protection des traités susmentionnés qui garantissent les droits et libertés du peuple Juif dans sa patrie ancestrale, assurant ainsi la meilleure protection possible à tous les peuples vivant en Terre d’Israël.

Reconnaissant et réaffirmant que le peuple juif est admis à bénéficier sans aucune discrimination de tous les droits de l’homme reconnus en droit international et que le peuple juif a des droits collectifs qui sont indispensables à son existence, à son bien-être et à son développement en tant que peuple.

 

Déclarant la validité de la définition d’antisémitisme et le consensus recommandé par tous les états et institutions membres de l’Alliance internationale de la mémoire de l’Holocauste (AIMH), selon laquelle le terme “antisionisme”constitue une expression antisémitique.

 

Proclamant solennellement la présente Déclaration chrétienne de soutien pour les droits du peuple juif comme un idéal common à atteindre et qu’elle soit menée dans un esprit de partenariat et de respect mutuel.

 

 

Conformément à l’esprit dans lequel la proclamation fut émise lors du troisième congrès international sioniste chrétien, tenu à Jérusalem en février 1996, nous adoptons les principes suivants:

  • Le seul et unique vrai Dieu, Créateur et Maître de l’univers, a choisi l’ancien peuple d’Israël et sa nation patriarcale, de la descendance d’Abraham, Isaac et Jacob, pour révéler Son plan de rédemption du monde.

  • Les alliances que Dieu a établies avec le peuple juif sont immuables, et par conséquent, le peuple juif a toujours été et sera toujours l’élu choisi de Dieu.

  • Sans le peuple juif, le plan de rédemption du monde ne pourrait pas être mené à terme.

  • Il est inadmissible que des générations de Juifs aient été mis à mort, persécutés et déportés au nom du christianisme, ou qu’on ait pu considérer qu’ils avaient été remplacés par l’église chrétienne dans les alliances divines.

  • Les descendants de ces ancêtres sectaires sont interpellés à se repentir, à mettre fin à leur inconduite actuelle envers le peuple juif et à renoncer à tous péchés de commission ou d’omission dans le futur.

  • Le rassemblement moderne du peuple juif en Eretz Israël et la renaissance de la nation d’Israël est l’accomplissement des prophéties bibliques, inscrites autant dans l’alliance mosaïque que dans la nouvelle alliance.

  • Les saintes Écritures instruisent les croyants chrétiens de tenir compte des racines hébraïques de leur foi.

  • Les croyants chrétiens sont appelés à faciliter et à participer activement au plan de rédemption de Dieu qui inclu le rassemblement du peuple juif, avec la pleine restoration de sa souveraineté en tant que la nation d’Israël reconstituée d’aujourd’hui vivant dans sa patrie ancestrale.

 

 

RETURN O’ ISREAL (REVIENS, Ô ISRAËL)
 

Return O' Israel (ROI) est un partenariat entre les chrétiens et les juifs qui reconnaissent et
soutiennent les droits bibliques de la souveraineté juive en Terre d’Israël. Les droits qui furent
légalement reconus par les organes directeurs internationaux en 1919, à Paris, en France; en
1920, à San Remo, en Italie; en 1922, par la Société des Nations et en 1947, par l’ONU.


Notre but est de fournir un soutien chrétien international orienté vers l’actualisation de la
pleine souveraineté d’Israël qui, nous le croyons, suscitera la future rédemption des Juifs et
des chrétiens.


ROI dépend strictement de dons privés et n’accepte aucune contribution monétaire,
directement ou indirectement provenant des fonds publics de quelque gouvernement que ce
soit, qu’il soit national ou étranger. ROI offrent tous ses journaux, vidéos et autres parutions
gratuitement au public.


AUTEURS: REV ANTHONY ABMA &; RABBI SHMUEL H. SOLOMON

 

RETURN O' ISRAEL

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